RISQUES NATURELS, TOUS INÉGAUX Cette émission a été diffusée la première fois en décembre 2010

Lectures

2033, Atlas des Futurs du Monde Premier atlas de prospective internationale
Virginie Raisson
Editions Robert Laffont
novembre 2010

"Aux hommes de choisir leur avenir avant que le futur le leur impose"

Surpopulation, crise alimentaire, épuisement des ressources, pénurie de pétrole, réchauffement climatique, disparition des espèces, guerre de l’eau : l’avenir que le monde réserve est-il aussi noir qu’on le laisse généralement penser ?

2033, Atlas des Futurs du Monde apporte des éléments de réponse à cette ambitieuse question. Au travers des nombreux enjeux que l’ouvrage de prospective aborde et relie ensemble, il repère les mutations en cours afin d’éclairer les futurs possibles d’une manière raisonnée, sans céder au fatalisme ni à l’utopisme. En croisant la science politique, l’économie et la géographie, il propose une cartographie des futurs possibles et donne à voir les contours du monde en gestation.

La réponse s’impose alors au fil des pages : ce n’est que si nous restons passifs que nous nous réservons le pire des futurs possibles. Car le futur n’est pas écrit.

Plusieurs années de travail, de recherche et de terrain, des scénarios, des textes synthétiques d’une grande clarté, plus de cent cinquante cartes et graphiques innovants, des centaines de références : 2033, Atlas des Futurs du Monde est un livre hors normes. « Atlas du futur » et « futur de l’atlas », il allie le sens et le beau pour esquisser d’un trait nouveau le monde et son avenir.

« Nous avons cessé de nous intéresser au long terme. Notre civilisation pourrait en mourir, car c’est de l’indifférence au long terme que sont morts les grands empires. Et voilà, coup de tonnerre dans un ciel bleu, qu’une équipe intelligente est capable de mettre nos peurs en cartes, de quantifier les menaces. Ce document est inouï. L’imagination cartographique et symbolique est fabuleuse. »

Michel Rocard, ambassadeur aux pôles Arctique et Antarctique, ancien Premier ministre

Biographie :

Virginie Raisson est analyste en relations internationales et dirige le Lépac, un laboratoire indépendant d’études géopolitiques et prospectives. Avec Jean-Christophe Victor, elle est notamment co-auteur des deux atlas du Dessous des Cartes (Arte éditions / Tallandier, 2005 et 2007).

Pour ce nouvel ouvrage, Virginie Raisson s’est appuyée sur les recherches menées au sein du Lépac et a travaillé avec le cartographe Alexandre Nicolas et les graphistes Christian Garon et Véronique Desanlis.

Contacts

Au LÉPAC (www.lepac.org) :

contact@lesfutursdumonde.com

Yannig Lavocat : 01 34 83 17 00 (ylavocat@lepac.org)

Tarik El Aktaa (telaktaa@lepac.org)

Aux Editions Robert Laffont (www.laffont.fr):

Élisabeth Trétiack-Franck : 06 84 97 65 56 (efranck@robert-laffont.fr)

Sandrine Perrier-Replein (Régions et Suisse) : 01 53 67 14 59 (sperrier@robert-laffont.fr)

Brigitte Forissier (Belgique) : 00 32 2 345 06 70 (auteurs@skynet.be)

Nathalie Lepage (Canada) : 514 282 3946 (nlepage@robert-laffont.ca)

Rapport Sur Le Développement Humain 2010 – Vingtième Anniversaire La vraie richesse des nations : Les chemins du développement humain
PNUD
11/2010

Disponible en ligne depuis le 4 novembre, le Rapport de 2010 s'inscrit dans la tradition des versions antérieures, en ce sens qu'il fait reculer les limites de la réflexion en matière de développement. En effet, pour la première fois depuis sa parution en 1990, le Rapport jette un regard impartial sur les dernières décennies qui viennent de s'écouler, et identifie les tendances et les orientations souvent surprenantes qui procurent des enseignements précieux pour l'avenir. Ces divers chemins du développement humain constituent bien la preuve qu'il n'existe pas de formule universelle pour un progrès soutenable, et qu'il est effectivement possible d'engranger des gains considérables sur le long terme même sans pour autant enregistrer une croissance économique régulière.

Au-delà de l'horizon de 2010, le présent Rapport examine certains aspects critiques du développement humain. Il s'agit notamment de libertés d'ordre politique, et d'autonomisation, en passant par la durabilité et la sécurité humaine. À partir de là, le Rapport présente les grandes lignes d'un programme d'actions plus élargi en matière de recherche et de politiques dans le but de relever ces défis.

Reprenons les propos d'Amartya Sen lorsqu'il écrit : « Vingt ans après la sortie du premier Rapport sur le développement humain, le chemin parcouru mérite d'être célébré. Mais nous devons également rester en éveil, prêts à saisir toute possibilité qui nous permettrait d'améliorer notre compréhension des difficultés chroniques et de repérer —et surmonter— les menaces nouvelles mettant en péril le bien-être et la liberté des humains. »

Le but de cette édition du 20e anniversaire du RDH est de répondre à cet impératif du développement humain.

Rapport sur les catastrophes dans le monde 2010 Les zones urbaines : un nouveau défi ? La Fédération internationale met en garde contre des niveaux inacceptables de risque urbain
FICR
09/2010

Publié chaque année depuis 1993, le Rapport sur les catastrophes dans le monde propose une synthèse et une analyse des tendances récentes et des aspects essentiels des crises contemporaines, qu’elles soient d’origine naturelle ou humaine, soudaines ou chroniques.

À l'occasion du lancement de l'édition 2010 du Rapport sur les catastrophes dans le monde, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) met en garde sur le fait que les 2,57 milliards d'habitants des zones urbaines qui vivent dans des pays à faibles et moyens revenus sont exposés à des niveaux de risque inacceptables du fait de l'urbanisation galopante, d'une mauvaise gouvernance locale, de l'augmentation de la population, du manque de services de santé et, dans de nombreux cas, de la montée de la violence urbaine. Une grande partie d'entre eux est particulièrement menacée par le changement climatique.

Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, le nombre de personnes vivant dans des zones urbaines est supérieur à celui des personnes vivant dans les zones rurales ; d'ici une vingtaine d'années seulement, plus de 60% de la population mondiale sera citadine.

www.ifrc.org/fr/publicat/wdr2010/index.asp

La réduction des risques de catastrophes : un défi pour le développement.
Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) Bureau pour la prévention des crises et du relèvement
2004

Les catastrophes naturelles exercent une pression considérable sur le développement. Ce faisant, elles réduisent considérablement les chances de réalisation des Objectifs de développement du Millénaire, et en particulier celui de réduire de moitié la pauvreté extrême,d’ici à 2015. Les pertes économiques annuelles associées à ces catastrophes se sont élevées en moyenne à 75,5 milliards de dollars dans les années 60,à 213,9 milliards de dollars dans les années 80 et à 659,9 milliards de dollars dans les années 90. La plus grande partie de ces pertes est concentrée dans le monde en développement et ne reflète pas de manière appropriée l’impact des catastrophes sur les populations pauvres, qui supportent souvent les coûts les plus importants en terme de vie humaines et en terme de pertes de revenus, de capacités de reconstruction de leurs communautés et des infrastructures ayant subi des destructions.

Aujourd’hui, 85% de la population exposée aux tremblements de terre,aux cyclones tropicaux, aux inondations et à la sécheresse vit dans des pays qui connaissent un taux de développement humain faible ou moyen.

« Ce rapport est fondé sur la conviction que dans de nombreux pays le processus de développement lui-même a un impact considérable – tant positif que négatif – sur le risque de catastrophe.

Il montre comment les pays faisant face aux mêmes schémas de risque naturel – des inondations aux sécheresses – subissent souvent des conséquences très différentes lorsque se produisent des catastrophes. L’impact dépend en grande partie des choix de développement opérés en amont. A mesure que leur prospérité s’accroît, par exemple, ils sont souvent mieux capables de faire face aux investissements nécessaires pour construire des habitations plus à même de résister aux tremblements de terre. Parallèlement, la course à la croissance peut déclencher un développement urbain aléatoire qui accroît le risque que des dommages à grande échelle soient infligés aux victimes au cours d’une catastrophe. Cela est vrai dans de nombreux autres domaines. Bien que

les actions humanitaires visant à réduire l’impact des catastrophes soient d’une importance vitale, la communauté mondiale doit faire face à un défi de taille : comment est-il possible de mieux anticiper – et donc de gérer et de réduire – le risque de catastrophe en intégrant le risque potentiel dans la planification et dans les politiques adoptées.

Afin de contribuer à soutenir ces mesures, ce rapport introduit un Indice de risque de catastrophe (IRC) faisant œuvre de pionnier en la matière, mesurant la vulnérabilité relative des pays au regard de trois risques de catastrophes naturelles – les tremblements de terre, les cyclones tropicaux et les inondations – il identifie les facteurs de développement contribuant au risque et montre en termes quantitatifs comment les conséquences des catastrophes peuvent être soit réduites, soit exacerbées par le choix des politiques adoptées.

Notre espoir est que l’indice permettra à la fois de générer un intérêt nouveau pour cette question critique en matière de développement, et qu’il permettra de rapprocher les parties prenantes autour d’une planification plus détaillée et plus cohérente afin d’atténuer à l’avenir l’impact des catastrophes. » Mark Malloch Brown , Administrateur du Programme des Nations unies pour le développement .

téléchargeable en plusieurs langues sur : www.undp.org/bcpr

Réduction des risques de catastrophe : bilan mondial 2009 Risques et pauvreté dans un climat en évolution - Investir aujourd’hui pour des lendemains plus sûrs
International Strategy for Disaster Reduction Traduction et correction des épreuves : Isabelle Fernández et Maryck Nicolas-Holloway
Nations unies
05/2009

« Ce premier Bilan mondial de l’action menée en vue de réduire les risques de catastrophe, outre qu’il passe en revue et analyse de manière approfondie les catastrophes naturelles qui menacent l’humanité, présente de nouvelles données impressionnantes sur l’augmentation des risques, les zones concernées et les facteurs qui entrent en jeu.

Fondé sur des études minutieuses, le Bilan mondial préconise que les pratiques de développement soient radicalement transformées et l’accent résolument mis sur la résilience et la planification en vue des catastrophes. Inondations, sécheresses, tempêtes, séismes, incendies et autres phénomènes, lorsqu’ils se conjuguent à des « facteurs de risque » tels que l’accroissement de l’urbanisation, l’insuffisance de la gouvernance urbaine, la précarité des moyens de subsistance des populations rurales et la dégradation des écosystèmes, peuvent entraîner d’immenses souffrances et des pertes économiques écrasantes. (…)

L’ampleur des catastrophes, quelles qu’elles soient, est étroitement liée aux décisions que les citoyens et les pouvoirs publics ont prises –- ou n’ont pas prises – avant l’événement. (…)Les mécanismes qui n’interviennent qu’après coup, aussi bien pensés et efficaces soient-ils, ne sont jamais suffisants.

(…) Le Bilan mondial, qui est le fruit d’une collaboration remarquable des entités du système de la Stratégie internationale de prévention des catastrophes, recense tout un éventail de mesures essentielles et présente des données convaincantes qui montrent qu’investir dans la réduction des risques de catastrophe est un moyen économique de protéger les acquis du développement, faire reculer la pauvreté et favoriser l’adaptation aux changements climatiques. Je le recommande à l’attention des décideurs et de tous ceux qui œuvrent à bâtir un monde plus sûr. » prologue au rapport de Ban Ki-moon - Secrétaire général des Nations unies

Le rapport est téléchargeable en plusieurs langues sur : www.preventionweb.net/english/hyogo/gar/report/index.php?id=9413

Catastrophes - Une histoire culturelle XVIe - XXIe siècle
François Walter
Seuil Collection : L'Univers historique
17/04/2008

Pourquoi la notion de "risque", issue des domaines de la navigation et du jeu, peut-elle aujourd'hui s'appliquer à des actions aussi diverses qu'implanter une maison sur les flancs d'un volcan, avoir des rapports sexuels non protégés ou manger du poulet ? Depuis les années 1970, le "risque" est un moyen parmi d'autres de traiter l'incertitude diffuse qui gagne notre monde.

Jusqu'alors, le terme de "catastrophe" suffisait à appréhender les multiples variantes des phénomènes ponctuels de paroxysme. De désastres en fléaux, de sinistres en calamités, l'Occident s'est représenté les catastrophes suivant un cours complexe dont François Walter explore les méandres. Pourquoi l'âge classique redoutait-il tant le passage des comètes et leurs présages ? Qu'est-ce qui pousse le siècle des Lumières à se laisser fasciner par le spectacle des éruptions volcaniques ? Prométhéen, le XIXe siècle qui semble se résigner à la succession des catastrophes industrielles et minières, l'est-il vraiment ? Et que dire de la déréliction du dernier siècle confronté aux catastrophes morales absolues, Auschwitz et Hiroshima ? Loin du schéma réductionniste selon lequel nous serions passés d'une société de la fatalité à une société de la sécurité, François Walter s'attache à mesurer la contribution des images et des discours aux climats anxiogènes.

Il montre que la culture du risque se nourrit toujours à des sources symboliques, à plus forte raison quand règne l'idéologie de la précaution et du développement durable, à l'ombre d'une catastrophe écologique annoncée.

François Walter est professeur d'histoire moderne et contemporaine à l'Université de Genève. Ses recherches et ses publications portent sur l'histoire urbaine, la perception de l'environnement les rapports au territoire et l'histoire du paysage.

Catastrophe et Gouvernance - Succès et échecs dans la gestion des risques
Collectif : Stéphane Callens, Jean Brot, Hubert Gérardin, Olivier Petit
EME/Editions (Modulaires Europ) Collection : Proximités sociologie
06/2008

La grande résonance de catastrophes comme le tsunami de décembre 2004 ou l'ouragan Katrina d'août 2005 est à l'origine d'un renouveau de l'analyse de la gestion des risques majeurs. Ces événements ont mis en évidence les faiblesses des modes habituels de gouvernance publique des catastrophes, reposant sur la libre circulation de l'information et la mise en œuvre de réglementations. Bien des catastrophes contemporaines nécessitent une architecture organisationnelle complexe qui dépasse ces seules dimensions. Les dix contributions réunies confrontent des expériences internationales et des analyses sur l'état de l'art de la gestion des crises majeures, liant urgence et solidarité dans un contexte de développement.

L'ouvrage est organisé en quatre parties. Elles suivent l'ordre de la séquence temporelle : avant, pendant, après, longtemps après la catastrophe. Successivement sont ainsi abordées la construction des capacités locales et la prévention des catastrophes, la place des médias et des processus d'alerte, l'organisation de l'après-catastrophe, les questions de gouvernance et de stratégie de long terme.

Mondes en développement - n° 150 Crise globale et émergence. Vers un nouveau modèle de développement ?

De Boeck
02/2010

Revue franco-belge fondée en 1973 par François Perroux (Collège de France), Mondes en développement évolue et publie à un niveau international des contributions en français ou en anglais, selon le choix de l'auteur. Elle s'intéresse aux différents niveaux de développement des pays dans le monde, selon des valeurs humaines (l'économie des ressources humaines, dynamiques migratoires, sous-développement et pauvreté...), économiques (les coopérations économiques, la mondialisation...), techniques (industrialisation, agriculture, transfert des technologies...), financières (le financement du développement...), commerciales etc.

Cataclysmes & catastrophes
Marianne Boilève et Benjamin Bachelier (Illustrateur)
Actes Sud Junior
08/2010

La Terre et ses habitants subissent depuis toujours des catastrophes qui provoquent des dégâts considérables et font parfois des milliers de victimes, particulièrement au sein des populations les plus pauvres. En plus des cataclysmes d'origine naturelle, l'homme doit désormais affronter des dérèglements qu'il a lui-même provoqués. Serions-nous une "génération catastrophe" ? Des séismes aux marées noires, des tsunamis aux éruptions volcaniques, ce livre décrypte les mécanismes des catastrophes, car mieux les comprendre aide à mieux s'en protéger. Dans les pages d'activités, le lecteur, petit ou grand, apprendra les bons réflexes en cas de tempête, d'avalanche ou d'incendie, mais aussi à éteindre un feu sans eau ou à sauver un oiseau mazouté...

Agenda

Orages de papier - La Grande Guerre des médias
Hôtel national des Invalides - Musée d’Histoire Contemporaine - BDIC - Paris
jusqu'au 16 janvier 2011

Entre 1914 et 1918, la guerre se lit, s’écrit, se dessine, se voit comme jamais auparavant. Ce déferlement médiatique a constitué un véritable « orage de papier » qui répond à « l’orage d’acier » des armes réelles. Batailles, victoires, défaites et vie au front y sont rapportées pour soutenir le moral des siens et affaiblir l’ennemi. Véritables armes de guerre, les tracts, journaux, affiches, photographies et autres documents sont très vite collectés. Rassemblés en « collections de guerre », ils témoignent de la grande variété des moyens mis en œuvre pour l’emporter sur et hors du champ de bataille et nous font voir la guerre telle que la percevaient les contemporains.

Cette exposition consacrée au déluge médiatique suscité par la Grande Guerre, miroir d’une époque où médias, propagande et désir de victoire se confondent, est le fruit d’un partenariat franco-allemand établi entre la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg (l'exposition y fut présenté de novembre 2008 à janvier 2009), la Württembergische Landesbibliothek de Stuttgart (au printemps 2009), la Bibliothèque nationale de France et la BDIC. Celles-ci ont en commun d’avoir su collecter, dès les prémices du conflit, une riche documentation autour de la Grande Guerre et d'avoir ainsi constitué des "collections de guerre".

L'exposition est accompagnée d'un catalogue, coédité avec les Editions d'Art Somogy (Paris) dont la version allemande est distribuée par Flammarion Verlag. La coordination scientifique et le pilotage en sont assurés par Christophe Didier, conservateur à la BNU et commissaire de l'exposition. Le catalogue s'achève sur un texte d'Alfred Döblin (1878-1957, auteur du roman Berlin Alexanderplatz), inédit jusqu'alors en français. Jours de révolution en Alsace, écrit sur le vif entre le 9 et le 14 novembre 1918 alors qu'il était médecin militaire à Haguenau, mêle impressions personnelles de l’auteur et réactions de son entourage face à l’abdication de Guillaume II, à la signature de l’armistice et à l’effervescence dans laquelle se trouve la petite ville de H. (Haguenau).

Le site de de la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg propose encore sur son site le dossier de presse en allemand : www.bnu.fr/BNU/FR/Activités/Actualités/Actus/Orages+de+papier.htm

Le site de la Württembergische Landesbibliothek Stuttgart qui a constituté sa collection dès 1915 : www.wlb-stuttgart.de