RISQUES/TOURISME ? Cette émission a été diffusée la première fois en juillet 2008

Lectures

Planète Sports – L’enjeu des Jeux La GéoGraphie numéro 1530

Glénat livres/ Société de géographie/ IGN www.lageographie.fr
juillet 2008

Ni magazine de voyages, ni publication savante, La nouvelle formule de la GéoGraphie, digne héritière de la revue de la Société de géographie créée en 1822, propose un nouveau concept, fort de l’engouement d’un certain public pour une meilleure compréhension du monde à travers la géographie et la cartographie.

Avec une mise en page résolument moderne et une iconographie couleur de très grande qualité, cette revue trimestrielle de 112 pages, diffusée en kiosque et par abonnement, a pour objectif principal de faire découvrir, au plus grand nombre, la géographie sous toutes ses latitudes !

Pour l’été, à quelques semaines des Jeux olympiques de Pékin, « La GéoGraphie » consacrez un numéro sur le sport.

« Le sport est un objet géographique. C’est même aujourd’hui un sujet très sensible. Un champ d’études où la question des frontières trouve tout son sens. Comme le problème du poids politique des protagonistes. Ou la réflexion sur la diffusion planétaire de pratiques de loisirs en majorité occidentales. Et si le sport, souvent abordé dans les magazines sous des angles naïvement consommateurs, était lui aussi, et d’abord, colonisateur ? »

« Le sport ne peut évidemment être réduit à sa stricte dimension spatiale. Aucun domaine ne saurait d’ailleurs être valablement étudié à l’aune d’une et d’une seule discipline scientifique. D’où l’intérêt de croiser ici les regards. L’œil du géographe et celui de l’historien, […] mais aussi le regard du sociologue. […] Ou encore celui de l’ethnologue.»

Enfin, nous n’oublierons pas l’art. Paradoxalement, le système économique très encadré des Jeux olympiques a permis la production de chefs-d’œuvre. […] Ce sont toutes ces dimensions du sport, activité complexe, riche et irréductible à sa seule présence médiatique, que La GéoGraphie met en avant cet été. » Pascal Kober, Rédacteur en chef

Géopolitique du tourisme - Hérodote vol n°127

La Découverte
12 2007

Un dossier sur les flux touristiques à travers une approche géopolitique, économique et culturelle. Selon les auteurs, en Egypte ou en Indonésie, les groupes de touristes occidentaux sont encore visés par les actes terroristes. Le tourisme génère cependant de nombreux emplois dans les pays destinataires. Entre mondialisation et tensions politiques dans les pays d'accueil.

Tourisme et terrorisme : des vacances de rêve aux voyages à risque
Eric Denécé & Sabine Meyer
Ellipses
06 2006

Explique en quoi le terrorisme a fait des touristes une cible privilégiée et évalue les répercussions sur le secteur touristique, qu'il s'agisse du transport aérien, de la fréquentation des destinations ou du volume mondial des voyageurs.

Géopolitique du tourisme
Jean-Michel Hoerner
Armand Colin Collection Perspectives géopolitiques
02 2008

Le tourisme, devenu un plaisir banal associé au temps libre des populations aisées, participe à la géopolitique du monde, comme facteur de développement et de rencontre des cultures.

Agenda

Expressions d’Afrique - Peintres du corps en Éthiopie
Hôtel des Arts – Centre méditerranéen d’Art Toulon – France
du 4 juillet au 7 septembre 2008

« Une docte négligence. Il y a dans ce qui distingue l’humain, parmi les ingrédients de sa spécificité, la science qu’il a du peu de pesanteur de son être physique, et l’intuition que cette science fait partie d’un plan qui le dépasse.

La peinture des hommes du Rift éthiopien répond à cette intuition et règle sur elle l’orientation du désir qui la suscite.

Leurs inventions nous paraissent merveilleuses pour autant qu’elles nous paraissent libres. Mais le sont-elles ? C’est à la seule expression de l’être qu’elles doivent leur inspiration. Ce n’est pas la moindre des obligations. L’inventivité du peintre, pour exubérante qu’elle soit, doit se plier à la nécessité toute extérieure d’être reconnue. Le fait même que cette peinture entre en contact avec son sujet, qu’elle en éprouve le volume et la texture en le touchant, exclut l’hypothèse que la pure fantaisie puisse en conduire l’exécution. Le corps dans cet acte permutable qui le fait peintre et peinture agit et réagit, guide et inspire selon.

Mais là n’est pas la fin de son rôle. Il ne peut pas dans cette opération ne pas livrer quelque chose du mystère qu’à ses propres yeux il constitue. Et il faut admettre que cette part de lui-même qu’il communiquera à l’intuition de son semblable ne sera pas sans un effet décisif dans la reconnaissance et l’acceptation de l’image. C’est ce principe que le photographe n’a pas manqué de reconnaître et de souligner par le choix de ses cadrages. Il faut pour que l’invention soit valide qu’elle apporte avec elle des plausibilités. Il est même indispensable, à la réflexion, qu’elle ne soit que cela, l’éclatante et nécessaire aptitude à rejouer, et à ranimer, une approche de la mécanique innée du sens, émancipée du service du signifié et qui se manifeste à elle-même, science et floraison à la fois. Quant à la valeur de cette mécanique, elle est garantie par la singulière félicité que l’on éprouve à son spectacle et qui est l’égale de celle que le narrateur de À la Recherche du Temps Perdu trouvait dans le retour involontaire de la mémoire.[…] » Antoine Graziani - Extraits du texte du catalogue de l’exposition.

Réputé pour les magnifiques reportages géographiques qu’il réalise epuis

plusieurs décennies dans diverses régions du monde, et qui font régulièrement

l’objet l’expositions et de publications, Hans Silvester a bouleversé complètement

son vocabulaire et son approche artistique avec ces reportages

photographiques consacrés au peuple de l’Omo qu’il effectue depuis plusieurs

années.

Deux magnifiques ouvrages ont déjà été consacrés à ce travail, aux éditions

de La Martinière. Les peuples de l’Omo a reçu en 2006 le « Prix du plus beau livre photo de l’année » .

Les photographies, que Gilles Altieri , directeur de l’Hôtel des Arts et commissaire de l’exposition, a choisi avec soin avec Hans Silvester, ont été réalisées lors du dernier séjour du photographe en Éthiopie à l’automne 2007, et sont donc inédites.

À l’occasion de cette exposition, un catalogue est édité par le Conseil général du Var.