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L’Australie
Nombreuses contributions
Collection Pouvoirs n°141

Présentation de l'éditeur


Lointaine, souvent méconnue, l’Australie apparaît de plus en plus aujourd’hui comme un véritable laboratoire de comparatisme. Entre parlementarisme britannique et constitutionnalisme à l’américaine, combinant influences occidentales et spécificités du monde Asie/ Pacifique, l’Australie développe un modèle d’État de droit et une vie politique, qui illustrent les multiples facettes d’une démocratie contemporaine. Ses éléments de multiculturalisme, ses dynamiques politiques propres, ses méthodes de gouvernance, sa stratégie de puissance régionale apportent autant d’innovations ou de dispositifs originaux susceptibles d’alimenter la réflexion.


La revue Pouvoirs a été créée en 1977 aux Presses universitaires de France par Philippe Ardant et Olivier Duhamel. Publiée par les éditions du Seuil depuis 1994, elle est dirigée actuellement par Olivier Duhamel, Marc Guillaume et Claire Zalc. Elle est devenue l’une des premières revues françaises dans le domaine des institutions et de la science politique, et son rayonnement et son autorité, au-delà du monde des spécialistes, n’ont cessé de grandir. Chaque numéro de la revue est consacré à un thème traité en une dizaine d’articles commandés pour former un ensemble cohérent. Le choix des thèmes vise à porter à la connaissance du public universitaire et cultivé, les analyses les plus récentes sur des institutions ou des domaines à appréhender, du point de vue de la science politique et du droit et sur tel ou tel pays étranger. Après avoir pris connaissance du cours résumé d'un article, il est possible de le télécharger unitairement.
Les repères étrangers proposent une sélection de la chronologie détaillée des évènements de la vie politique internationale recensés par Dominique Breillat, Pierre Astié et Céline Hiscock-Lageot (Université de Poitiers). L’intégralité de leur travail est consultable en libre accès sur le site du Centre d’études sur la coopération juridique internationale (du dernier trimestre 2005 à aujourd’hui). Une interrogation par pays y est possible depuis 2008.

La Suède à la présidence de l'Union Européenne Nordiques n°19
Multiples contributions Sous la responsabilité éditoriale de Nathalie Blanc-Noël et Marc Auchet
Editions Choiseul

Dans sa dix-neuvième livraison, Nordiques fait le point sur les débats qui sévissent dans les pays scandinaves en ce qui concerne les questions de défense et de sécurité. L’idée de la Suède et de la Finlande, campées dans le dogme de la neutralité, est aujourd’hui ébranlée par les nouveaux enjeux sécuritaires contemporains. L’implication de la Norvège et du Danemark dans l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord n’a jamais été aussi forte. Les équilibres historiques sont donc bel et bien en cours de transformation. Quels enseignements peut-on tirer de ces réalités régionales ? La Finlande, bien que n’appartenant pas à l’OTAN, est plus que jamais un allié militaire de Washington, la Norvège a vu son budget de défense croître de 2,5 % et entend jouer un rôle majeur sur la scène scandinave.

Le rapport Stoltenberg pose l’ambition de développer une coopération de défense entre les pays nordiques. En effet, l’un des enjeux fondamentaux consiste à renforcer les capacités militaires de ces États avec un coût qui soit acceptable. Les problématiques nées de la prise de conscience du caractère stratégique de l’Arctique, la nécessité de mieux contrôler les flux liés au trafic maritime en mer Baltique imposent de repenser les outils de défense. Pour ces quatre « grands », le défi est commun. Son succès passe par la résolution d’une équation : comment mieux s’insérer formellement ou non dans les instances alliées sans mécontenter la puissance russe voisine ? C’est à une discussion des enjeux liés à ces problématiques qu’est consacré le dossier de la présente livraison.

Outre les questions de défense stricto sensu, ce numéro se penche aussi sur les questions de sécurité, problématiques qui sont tout autant d’actualité : un premier article porte sur l’évolution de la politique suédoise de sécurité. Un second, d’ordre politique, étudie sa stratégie dans le cadre de la présidence de l’Union européenne. Entre approfondissement et élargissement, telle est l’ambition de Stockholm pour la deuxième présidence de son histoire. Un troisième article enfin étudie la politique estonienne en matière de cybercriminalité, souvenons-nous en effet que ce pays a fait l’objet, il y a deux ans, d’une des attaques informatiques les plus virulentes de l’histoire.

Enfin, dans notre rubrique varia, une contribution éclairante sur la question de l’indépendance des îles Féroé nous est apportée. Cette livraison est donc riche en réflexions, en interrogations et pleine de convictions.

Le modernisme intemporel Essais sur la dimension culturelle du modèle suédois
De Martin Kylhammar Traduction de Jean-François & Marianne Battail
L'Harmattan Collection Questions contemporaines

À travers les sources suédoises disponibles, l'auteur noue un véritable dialogue avec les personnalités culturelles les plus représentatives qui ont argumenté en faveur de tel ou tel choix de société. Il analyse leurs conceptions respectives de la modernité, mais propose aussi quelques réflexions sur la place qu'ils ont occupée dans le paysage politique de l'époque.

Svea & Marianne Les relations franco-suédoises, une fascination réciproque
Guy de Faramond
Éditions Michel de Maule Collection: territoires du septentrion

Nous avons été alliés, jamais en guerre.

La France a fourni des subsides à la Suède aux XVIIe et XVIIIe siècles, un prince héritier, Bernadotte, quand elle n'en avait plus. Bref, nos relations sont anciennes, étroites, amicales, parfois irritées, souvent admiratives. Indéniablement il y a fascination réciproque. En deux parties, cet ouvrage propose une analyse de la richesse et l'intensité de ces relations dans leurs aspects les plus divers - autant scientifique et historique qu'artistique et littéraire - et une impressionnante galerie de portraits des acteurs contemporains de cette " amitié millénaire ", basée sur plus de 300 interviews réalisées par l'auteur en Suède et en France.

Depuis le Moyen Age, où les étudiants d'Uppsala cheminaient déjà pendant deux mois pour venir étudier la théologie à l'université de Paris, jusqu'à nos jours où les boursiers Erasmus s'inscrivent dans les universités françaises, en passant par les échanges de correspondance entre savants des deux académies des sciences au XVIIIe siècle, âge d'or des relations bilatérales, court un fil continu et solide.

La nouveauté depuis une quinzaine d'années c'est qu'un nombre de plus en plus important de jeunes étudiants et chercheurs français vont étudier et travailler en Suède. Certains s'y installent. Qu'est-ce qui attire les Français en Suède ? La beauté d'une nature préservée, l'espace (une densité de population cinq fois moindre), la simplicité des rapports entre les gens, un certain exotisme et puis, encore et toujours, le modèle suédois, qui a su s'adapter à la mondialisation, concilier libéralisme économique et protection sociale.

C'est justement ce que ministres, sociologues et journalistes, de plus en plus nombreux, viennent analyser en Suède. Inversement, élus et experts suédois viennent étudier certains aspects où la France innove. En dehors de l'innovation, qu'est-ce qui attire les Suédois en France ? Le fameux art de vivre, bien qu'il soit devenu plus rugueux, l'intensité de la vie sociale, la pluralité des opinions, la richesse et la variété de la vie culturelle à Paris et en province, la diversité des paysages et des personnalités, les infinies possibilités de rencontres, la récurrence de la tradition de révolte des Français.

Les clichés cèdent le pas à la connaissance des faits.

Les pays scandinaves de l'Union européenne
Mélanie Leroy avec une préface d'Yves Deloye
L'Harmattan/IEP de Strabourg Collection Inter-National

Que connaît-on du Danemark et de la Suède, à part les "legos", "la Petite Sirène" et IKEA? Pourtant ces deux pays membres de l'Union Européenne présentent des parcours atypiques et enrichissants pour quiconque s'intéresse à la construction européenne et au concept d'identité européenne. En menant leurs fonctions dans la lignée de leurs valeurs et de leur parcours politique, Suède et Danemark ont pu donner une nouvelle dimension à l'Union Européenne, une dimension scandinave et baltique, accentuée avec l'élargissement de 2004.